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Constructeurs - 05/12/2017

PSA fera ses moteurs électriques à partir de 2022 en partenariat avec Nidec Leroy-Somer

Le groupe PSA se prépare à fabriquer les moteurs de ses véhicules électriques avec un projet de coentreprise 50/50 avec Nidec Leroy-Somer,  signé ce lundi 4 décembre. Le projet prévoit une commercialisation à d’autres constructeurs pour être compétitif.

La transition entre les moteurs thermiques et les moteurs électriques étant en train de s’accélérer sous la pression des contraintes règlementaires, se pose la question de la chaîne de valeur pour les constructeurs pour la plupart contraints d’acheter à des équipementiers leurs moteurs électriques. C’est là notamment que Renault parti très tôt (et très seul) sur ce sujet possède une expertise d’avance sur ses concurrents puisqu’il fabrique déjà (et depuis mi 2015) son propre moteur électrique qui équipe les Zoé, Kangoo et Smart. Renault en a produit 25 000 en 2016.
A ce jour PSA n’est pas en mesure de fabriquer ses propres moteurs électriques pour les modèles qui seront lancés à partir de 2019, alors qu’il prévoit une offre électrifiée (hybride ou 100% électrique) sur 80% de sa gamme d’ici 2023.
Ainsi, les moteurs électriques des véhicules hybrides rechargeables seront achetés à Valeo et Siemens pour les versions 4x4 et à Aisin pour les versions 4x2. Pour les véhicules électriques purs (segment B, sur plateforme e-CMP), le moteur sera acheté à Continental.

Un développement dans un délai court
L’idée du partenariat avec Nidec Leroy-Somer est de permettre à PSA de développer dans un laps de temps assez court (à peine 4 ans) un moteur spécifique pour les véhicules qui sortiront après 2022. Cette coentreprise donne accès à PSA au savoir-faire d’un spécialiste des moteurs électriques qui maîtrise les questions "électrotechniques, magnétiques, électronique de puissance et thermique de la machine", nous a dit Cédric Plasse, vice-president engineering & development de Nidec Leroy-Somer .
La coentreprise devrait démarrer son activité au premier trimestre 2018 et fera la conception, le développement, la production et les ventes de moteurs électriques de traction pour l’automobile. Elle développera toute la gamme pour équiper des véhicules mild-hybrides, hybrides rechargeables et électriques.
L’investissement sera de 220 millions d’euros pour les deux partenaires et fera travailler une centaine d’ingénieurs en R&D (issus des deux entreprises auxquels s'ajouteront des recrutements) qui seront basés à Carrières-sous-Poissy dans des locaux PSA dédiés à cette coentreprise.

Le rassemblement de trois expertises
Cette coopération entre le japonais Nidec et PSA s’est faite via une relation déjà ancienne entre Leroy-Somer d’un côté et Nidec de l’autre. L’entreprise d’origine française Leroy-Somer  (spécialiste mondial en alternateurs et en systèmes d'entraînement électromécanique et électronique) était filiale depuis 1990 du groupe américain Emerson qui en a cédé le contrôle le 31 janvier dernier à Nidec Corporation pour 1,2 milliard de dollars (soit1 milliard d’euros).
Leroy-Somer (7 200 personnes dans le monde) est le fournisseur actuel des moteurs électriques des Bluecar et donc de la e-Mehari assemblée par PSA à Renes. Nidec qui ne fabrique pas aujourd’hui de moteur électrique de traction fournit toute une gamme de petits moteurs électriques et notamment des moteurs de directions assistées.
Nidec (107 000 personnes dans le monde) se présente comme le numéro un mondial sur le secteur des petits moteurs électriques (et équipe notamment les ordinateurs) avec un chiffre d’affaires prévu à 1 450 milliards de yen (11 milliards d’euros) pour cette année (exercice fiscal au 31 mars 2018) et un résultat à 1,3 milliard d’euros. Son cœur d’activité est actuellement les biens de consommations. L’automobile n'en représente encore que 20% et constitue un axe de développement majeur avec un objectif de 5,4 à 7,6 milliards d'euros de chiffre d'affaires à horizon 2020 (soit plus de 50% de son chiffre d'affaires actuel).
La coentreprise est donc le regroupement de trois types de compétences avec l’expertise de Nidec en termes de compétitivité.

Maîtriser la chaîne de valeur
Pour PSA cette association fait partie de sa stratégie de maîtrise de la chaîne de traction électrique. "La transition énergétique est très importante pour les constructeurs et la chaîne de traction électrique doit rester au cœur de notre activité", a dit Patrice Lucas, directeur de la stratégie de PSA. "En 2019, nous allons fabriquer  des réducteurs à Valenciennes, nous allons acheter les cellules et assembler le pack batterie, nous ferons également de l’assemblage de composants à Trémery. Avec cette coentreprise nous passons à une deuxième étape pour contrôler complètement le moteur électrique", a détaillé Patrice Lucas. "Nous allons travailler avec un partenaire puissant qui a tout le savoir-faire et connaît le process pour être efficace en coût et qualité", a-t-il ajouté. Il a aussi précisé que PSA avait fait le tour du marché pour ce projet et sélectionné avec Nidec "le partenaire parfait".
Pour Nidec, l’intérêt de s’associer avec PSA est "l’opportunité d’accéder à un marché captif avec 100% des moteurs électriques de PSA", a dit Tetsuo Onishi, executive vice president de Nidec. Le fonctionnement de cette nouvelle expertise sera rigoureusement cloisonné pour respecter la confidentialité entre les différents clients automobile de Nidec, a-t-il précisé.
Techniquement, la coentreprise sera réalisée à travers la filiale française Nidec Leroy Somer mais avec dès le départ une envergure mondiale. En témoigne une conférence de presse simultanée à Paris et à Kyoto au Japon pour l'annoncer.
La coentreprise prévoit pour PSA un volume annuel de 900 000 moteurs électriques (pour hybrides et électriques purs) dès 2022, ceux-ci étant destinés aussi bien aux véhicules des marques Peugeot, Citroën, DS que Opel/Vauxhall. Un volume qui ne sera cependant pas suffisant pour atteindre des prix compétitifs ont annoncé les deux entreprises et Nidec commercialisera des moteurs électriques de traction à l’ensemble de l’industrie automobile, ceux-ci étant adaptés aux spécifications des clients, a précisé Tetsuo Onishi.
Les moteurs électriques pour PSA seront fabriqués à Trémery, usine qui fabrique actuellement pour le groupe les moteurs Diesel (DW HDi 2l 4 cylindres et  DV HDi 1,6l, 4 cyindres) et essence depuis 2012 (EB, 1,2l 3 cylindres) et en a fait 1 890 000 en 2016.
Florence Lagarde

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Réactions

A la lecture de l'article on comprend mieux pourquoi la Comission Européenne s'inquiète du manque de fabriquant de batteries locaux,même Leroy Somer a été bradé a des fonds étrangers ,la France va devenir une friche industrielle .
Et toujours la sempiternelle question,du VE admettons ,mais avec qu'elle électricité?nos difficultés d'alimentation actuels démontrent bien l'incapacité des moulins à vent et panneaux solaires à fournir la puissance ,et encore l'hiver n'est pas là ( pour ceux qui doutent,je vous conseille d'aller sur le site de l'excellent site Eco 2 mix d'EDF oû vous verrez en direct la production d'électricité en France).
alain boise, Le mardi 05 décembre 2017

…. Hier, je soulignai combien il fallait se réjouir des succès commerciaux remportés par PSA sur le marché français (seulement...) tant il était vital de "rentrer du cash" pour le groupe afin de financer les différents enjeux : redressement d’opel, financement de la transition des chaînes de traction, développement de la gamme DS et autres …
« On » se doute bien qu’il en faudrait bien plus … Pour autant des fois que … J’y reviens car certains internautes ne semblaient pas l’avoir bien compris ...

Les choses se précipitent … PSA doit rassurer après l’annonce concernant les risques du dossier Opel ; il y a quelques jours PSA a annoncé travailler sur un scénario « noir » consistant à 0% de ventes de Diesel dans les pays dits matures à l’horizon 2020 2025 …

A partir du moment où le modèle « Renault » intégrant totalement la fabrication des moteurs électriques n’est pas retenu pour différentes raisons (compétences et besoins en cash toujours), il n’y a pas 36 solutions : ou poursuivre avec les équipementiers (ceux cités dans l’articles ou d’autres) avec les inconvénients que l’on pressent ou nouer un partenariat …
C’est cette dernière option qui a été choisie ; elle a l’avantage d’être à la croisée des chemins…
Du choix du partenaire … On voit qu’il existait déjà des collaborations entre les deux parties …

Cette nouvelle possède évidemment son lot d’interrogations …

Notamment une assez faible expertise aujourd’hui dans la production de moteurs électriques de traction : les références des blue car et E méhari si elles ont le mérite d’exister ne constituent pas un argument extrêmement rassurant pour la suite … L’autre point qui interpelle est que le volume des 900 000 moteurs à l’horizon 2022 n’assure pas une bonne compétitivité économique à ces moteurs électriques de traction ; il faudra donc trouver d’autres débouchés pour y parvenir …
Selon quelles modalités … Cà reste à définir …
Finalement la relative bonne nouvelle de ce communiqué, c’est la visibilité qui est donnée à l’entité française de Leroy Sommer après les affres rencontrés sous l’ère Emerson (le fond d’investissements) et qui a est rejoint très récemment les rangs d’un spécialiste du moteur électrique tel que Nidec fût ce t-il japonais … On regrettera qu’aucune solution n’ait pu être trouvée avec un opérateur plus proche … Encore une fois sans doute les limites du cash disponible et de la masse critique ?
La suite dépend évidemment des talents qui seront mis en œuvre dans le cadre de cette co entreprise pour aboutir à des moteurs électriques compétitifs du point de vue technique à défaut de l’être du point de vue économique … Au-delà, cela soulève la question des infrastructures à développer pour assurer une exploitation convenable des VE … Nous ne parlons pas ici de celles de quelques « happy few » …
Les inconvénients ont été maintes fois développés par différents profils, ici même, notamment, lorsque Carlos TAVARES avait posé un certain nombre de questions qui sont restés sans réponse véritable jusqu’à ce jour … Maria Neira, Barak OBAMA ou Anne HIDALGO peuvent faire de grandes déclarations ou gesticuler nous en sommes toujours au même point …


PS : à propos de moteurs électriques y compris de traction que devient la « pépite » Whylot à part le fait qu’elle préparait une levée de fonds pour augmenter sa capacité de production …
ADEAIRIX , Le mardi 05 décembre 2017

Et oui cher Druide on savait tout faire y'a pas 20 ans,maintenant on a peur que le feu gele alors que les caisses sont pleines
alain boise, Le mardi 05 décembre 2017

Il n'y a pas de petite économie pour les constructeurs automobiles:

Déjà les moteurs trois cylindres leur permettent d'économiser beaucoup car leur prix de revient est très largement inférieur à un moteur quatre cylindres. Même Mercedes a compris, les moteurs V6 à deux culasses sont devenus chers et leurs nouvelle gamme sera pourvue de moteurs R6....à une seule culasse. ( Un bon point pour eux, ce n'est pas demain qu''on verra une Classe E ou Classe S à traction avant).

Pour les moteurs électriques , la démarche des constructeurs est la même : réduire les prix de revient. Le petit problème est qu'ils ne disposent pas de l'expérience des spécialistes comme Siemens, Valeo ou Leroy-Sommer.

Ce qu'il faut savoir sur les moteurs électriques n'est que très rarement trouvé dans les médias:

1-- Le rendement de ces moteurs est...excellent et supérieur à 92% dans une plage de vitesse bien plus large que leurs homologues thermiques.

2-- Le moteur lui-même est une pièce mécanique très simple à produire et à mettre au point. En fait, puisque l'antique collecteur a été supprimé, celui-ci est remplacé par un "ESC" ou Electronic Speed Controler composé des deux éléments qui nécessitent une expertise de conception : le logiciel de commande et l'électronique de puissance. L'ensemble moteur+ESC sont sans entretien et leur durée de vie correspond à celle du véhicule.

La médiatisation du véhicule pure électrique est une bulle et son succès ne se justifie économiquement que pour l'usage urbain ou les flottes captives. Je suis d'ailleurs très surpris qu'il n'ai pas plus de succès pour ces deux applications.
Par contre l'hybridation va se développer avec différents niveaux selon l'usage. La solution "48 V" en particulier, critiquée souvent par les puristes, est appelée à un certain avenir. Le gain permettra de réduire encore la puissance des moteurs thermiques ( et leur prix ) en apportant le confort d'une puissance immédiatement disponible.
Dans des secteurs autres que l'automobile, un élément essentiel est souvent évalué : le taux de charge....Pour revenir à l'automobile, il est situé entre 8 et 15 % sur un véhicule actuel: Un véhicule de 150 KW consomme réellement 15 KW à vitesse stabilisée sur autoroute....et pendant 90 % du temps de son utilisation lorsqu'il circule. L'hybride a donc de l'avenir.


.

CR-Expert, Le mardi 05 décembre 2017

Je viens de visiter le site de Whylot .... Il est bien jeune leur PDG que l'on voit sur la plupart des photos de leur site.....Ils sont sûrs d'avoir du succès.


. .
CR-Expert, Le mardi 05 décembre 2017

Leroy Sommer, comme à l'avant gardiste et glorieuse époque de la 106 électrique
Vincent , Le mardi 05 décembre 2017

Il faut convenir que la posture de l'observateur "ricanant" est assez confortable ... N'est ce pas cher Vincent ...
Ne tirons pas sur l'ambulance, même si l'on devine quelques réserves...

Atteindre rapidement le niveau du moteur de la Bolt fourni par LG serait déjà un bel objectif ... (?) ... Les spécialistes de la traction électrique doivent savoir si il s'agit d'une performance réaliste ....

Concernant Whylot ... les possibilités techniques de leurs applications semblaient assez prometteuses (capacité énergétique, encombrement notamment)... J'en avais déjà un peu parlé il y a déjà quelques temps
ADEAIRIX, Le mardi 05 décembre 2017

Les différentes hautes directions qui ce sont succédé au sein du groupe PSA ont perdu depuis des années dans leur dictionnaire le mot veille technologique et ceci est impardonnable et va se payer très cher! Il n'y aura pas de cadeau pour M.Carlos T. tellement les choses vont aller vite!
Le consommateur automobiliste ne voit désormais que sont propre interêt, ne nous faisons pas d'illusions. Nul doute que la technologie hybride et les VE sont l'avenir proche.
Le groupe PSA est en retard coté hybride et en super retard coté VE...et ils n'auront pas de produit mature à proposer dans les prochaines années!
Certains constructeurs encore une fois pour parer au plus pressé se lancent sur des "solutions" (48 volts et mild -hybrides qui sont des ersatz) sans compter que pour "remplacer" le diesel honni, le downsizing et la génération à la va vite des trois cylindres essence n'ont fait que produire des consommations excessives en ville, sans présumer pour le moment de la fiabilité future de ces moteurs.
Comme d’habitude la bonne réflexion (plus de vingt ans) vient des pays asiatiques et du Japon notamment avec les moteurs au cycle Atkinson, et donc ceux-ci ont réfléchi à la problématique de la conduite en embouteillage dans les grandes capitales mondiales!
Conclusion nous seront à nouveau en Europe à la traine avec la mise en production de palliatifs qui sont loin très loin de l'objectif des 2L/100 km tant rêvés par certains.
Des milliards sont aujourd'hui investis pour peu de profit (personne n'ose parler de retour sur investissement tellement c'est tabou) sur des technologies leurre et à peut près inutiles, alors que des enquêtes ont déjà révélé qu'elles sont considérés presque ridicules par l'utilisateur final et qu'il avoue ne pas utiliser!
Je veux parler bien sur de la voiture dite "autonome et connecté sinon communicante".
Concernant ce qui est affirmé sur l’impossibilité de la part, si nous parlons que de la France, d'assumer dans l'avenir la production d'électricité, pour alimenter les batteries de ou des millions de VE produits (??) des ingénieurs EDF l'on déjà prouvé que c'est un bobard.
Nous savons déjà que des combustibles fossiles vont côtoyer encore longtemps d'autres productions d'électricité de nature durable.
Jo Duchene, Le mardi 05 décembre 2017

À tous je vous rappelle que chaque Bolt vendue fait perdre 10000€ par caisse et Tesla brûle 8000$ chaque minute, what else comme dit Georges
alain boise, Le mardi 05 décembre 2017

Eh bien oui le feuilleton mondial des VE est à épisodes sans fin...GM perd de l'argent Tesla aussi , le groupe VW ne trouve pas de cobalt pour faire faire ses "présumés" batteries maison...sans usine pour les fabriquer.
Mercedes est supposé faire une gigafactory de batteries, et les suédois bricolent aussi la leur! BMW fait des voitures "consanguines" bourrés de came électronique sous le capot et prises électriques qui pendent.mais invendables.
Ah ma bonne dame, tous ces gens là, cela ne vas pas tarder, ils vont faire tous faillite un de ces jours !
Les braderies européennes vont faire le bonheur de l'automobiliste branché...et bientôt pour de bon !
Le spectacle sera bientôt aux bornes de recharge.
Chez BMW ils ont déjà trouvé la parade: "Chéri viens à ma borne VIP".
Jo Duchene, Le mardi 05 décembre 2017

Meuunan c'est QUE 4500 $ /minute, c'est pas pareil...
;0))
Luc os, Le mardi 05 décembre 2017

ADEAIRIX, où ai je ricaner, je ne fais que constater?
Il fut une époque où les constructeurs français, surtout PSA, étaient en avance sur la voiture électrique, avant même que les japonais, soumis à d'autres contraintes que les notres, ne commencent à s'y intéresser et les moteurs étaient déjà des Leroy Sommer
Vincent , Le mardi 05 décembre 2017

... Cher Duchêne déclarer « doctement » : Les différentes hautes directions qui ce sont succèdéES au sein du groupe PSA ont perdu depuis des années dans leur dictionnaire le mot veille technologique, c’est au moins une contre vérité partielle dont vous avez le secret … Elle vous accommode ....

En dehors des développements sur le Diesel qui était jusqu’à il n’y a pas si longtemps « l’alpha et l’oméga » que faites vous des développements de l’hybride Diesel (à mettre à la poubelle par la faute de prétendus visionnaires) ….Développements dont l’application fût plutôt satisfaisante, si l’on en croit les utilisateurs… ?

Dans quelle catégorie, mettez-vous donc les travaux sur le moteur à air comprimé … voire la continuité des recherches sur les motorisations essence … Vincent défend par ailleurs dans son commentaire les applications sur des VE dans les années 90 … Voilà quelques exemples de dépenses de R&D qui vous feront sans doute « ricaner « …mais passons

Maintenant il faut considérer le financement de ces dépenses … Hors depuis une vingtaine d’années et avant ‘l’embellie » que nous connaissons s’agissant de PSA ….Les exercices ont souvent été chaotiques et pas forcément très profitables … Quand le cash est rare çà complique …Il faut faire des arbitrages entre le court et le long terme …

Dans ces conditions il est bien « audacieux » de comparer le contexte d’un « petit constructeur régional » (« on » l’a assez reproché à PSA) à un opérateur mondial tel que Toyota ; bien avant l’avènement de l’hybride Prius vous feignez d'oublier, manifestement, que la Corolla (entre autres) fût un succès planétaire avec des millions d’exemplaires vendus …Et quand çà n’était pas la Corolla c’était les 4 x 4 Land cruiser voire Hi luxe qui avaient succédé au Pijot, en Afrique notamment ….
Tout çà pour dire que cà constituait des rentrées de cash de nature à financer allègrement de la R&D sur les hybrides et maintenant l’hydrogène …

Comme pour les véhicules, il faut savoir comparer les contextes comparables …Cher Duchêne…
ADEAIRIX, Le mardi 05 décembre 2017

La bataille du tout électrique va à mon avis se jouer sur la technologie des batteries (durée de charge, autonomie, poids/volume transporté) davantage que sur le moteur. Car avoir un bon moteur électrique avec une faible autonomie ne va pas beaucoup attirer le chaland...
clerion, Le mardi 05 décembre 2017

En effet que 4500par minute mazette..au fait c,est bien la Peuge qui a fait le premier hybride Français?oui Clerion vous avez raison c'est rien le moulin que la batterie a de l'importance,le Graphene promet,mais pour l'instant on va nulle part et on recharge une TESLA en 30heures avec une prise domestique et encore choissisez vaisselle ou charge de la caisse,il faut choisir
alain boise, Le mardi 05 décembre 2017

Je ne vais pas perdre mon temps à vous répondre car aujourd'hui il y a beaucoup plus important à faire qu'est de regarder sur la chaine Arte vers 20:55 l'émission:
"Sécurité nucléaire: le grand mensonge" qui d'ailleurs est visible durant une semaine en streaming.
En cas d''accident ou terrorisme l'industrie automobile chez nous disparaitrait ou d'autres industries sur le territoire national sans compter l'industrie touristique.
Jo Duchene, Le mercredi 06 décembre 2017

Jo, ou comment fuir quand on ne sait pas quoi répondre. Le détournement habituel de sujet ne suffisant plus, courage fuyons.

Vincent , Le mercredi 06 décembre 2017



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