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Autour de l'auto - 17/07/2019

Un rapport de l’Anses souligne les difficultés de mesures de l’origine de la pollution de l’air

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail a publié ce mardi 16 juillet un rapport qui traite "d’effets sanitaires des particules", de "pollution atmosphérique", et de "trafic routier".  Ce rapport souligne le manque de données sur les sources de pollution autres de l’automobile et recommande… la baisse du trafic routier.

C’est un rapport commandé le 30 juin 2014 par la Direction générale de la santé (DGS), la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) et la Direction générale de la prévention des risques (DGPR) qui a été publié ce mardi 16 juillet 2019.
Alors que le gouvernement vient d’annoncer la commande à l’IFPEN et T&E d’une étude scientifique pour "établir de manière rigoureuse la réalité des émissions de polluants divers (notamment NOx et particules fines) associées aux moteurs thermiques essence et Diesel les plus récents, dans des conditions réelles de circulation, y compris avec des véhicules au kilométrage élevé, et en laboratoire", l’avis que vient de rendre l’Anses est d’une toute autre nature.
Il ne s’agit pas d’une étude scientifique mais d’un travail documentaire qui synthétise "l’état des connaissances sur les particules de l’air ambiant" et a été réalisé entre le 26 novembre 2015 et le 17 janvier 2019. S’il colle à l’actualité, cet avis date donc quand même un peu.
Dans une projection de l’évolution des émissions de polluants en 2025 par rapport à 2014, il note une forte baisse (entre -21% et -24%) des émissions de particules (PM2,5 et PM10), des OM (matière organique), des PNC (concentration en nombre de particules), des NO2, des Cov dans ces deux scénarios de base.
Dans l’un des scénarios, il y a généralisation du FAP pour les véhicules Diesel et dans l’autre les ventes de véhicules Diesel baissent jusqu’à 5% des ventes en 2025. Dans tous les cas les émissions de NH2 et de CO2 sont également en baisse (entre -5% et -17%). Ainsi, dans ses conclusions l'agence note "une évolution favorable de la qualité de l’air ambiant, et ce quels que soient les scénarios prospectifs impliquant des évolutions de technologies et de la composition du parc de véhicules automobiles circulant en France (motorisations, systèmes de dépollution)". 
Elle estime cependant que les résultats sont insuffisants est recommande la réduction du trafic routier : "l’Agence insiste sur la nécessité de considérer conjointement l’évolution technologique et réglementaire, la promotion des technologies alternatives (réduisant drastiquement l’émission de polluants, dont l’électromobilité), le renouvellement du parc roulant (toutes catégories de véhicules incluant les deux-roues et les véhicules utilitaires légers), mais aussi et surtout la réduction du trafic compensée par le renforcement des transports en communs, de l’intermodalité et de modes actifs dans les zones densément peuplées".
L’agence note cependant que pour d'autres origines, les études font défaut et souligne "le manque de données disponibles sur les effets sur la santé de la pollution de l’air ambiant extérieur issue de certaines sources anthropiques telles que l’agriculture, le transport maritime et la pollution aéroportuaire".
Elle recommande également de surveiller des polluants "émergents" qui ne font pas encore l’objet de règlementation et en priorité les trois suivants : particules ultrafines (< 100 nm, concentration en nombre), carbone suie et carbone organique.
"Certaines émissions de particules (hors échappement, démarrage à froid, deux-roues, etc.) liées au trafic routier sont cependant encore insuffisamment documentées. De même, la formation d’aérosols secondaires à partir des émissions du trafic routier et leur contribution à la pollution particulaire de l’air ambiant sont relativement incertaines, mais sont de plus en plus étudiées", écrit l’Anses.
Xavier Horent, DG du CNPA regrette que ces conclusions ciblent encore une fois la filière automobile. "Cette étude ne porte pas sur les transports publics qui ont pourtant des émissions importantes de particules fines, comme le métro. La route est un vecteur de mobilité beaucoup plus compétitif que les transports publics en termes économiques", souligne-t-il.
En face de la recommandation de la baisse du trafic routier il rappelle que les besoins de mobilité sont en hausse et que "aucune étude ne sera jamais assez radicale : toute activité humaine génère des externalités ! Il faut cesser les surenchères idéologiques et revenir sur un terrain rationnel et équilibrant les points de vue sans exclure les parties prenantes concernées - à commencer par les automobilistes !".
Florence Lagarde

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Réactions

Comment peut on croire que les travaux de T&E ne seront pas partisans!!!
Et le Métro dans tout cela ,un enfer de particules et pas des nanos.
L’Etat veut il défendre ses trois entreprises d’excellence (Atomobile,Aviation,Nucléaire)?
Moins y’a de voiture à Paris et plus il y a de particules,encore qu’hier on a perdu une grosse particule...bon débarras,c’est cela aussi l’écologie.
alain boise, Le mercredi 17 juillet 2019

Erratum trois industries d’exellence.....grosse fête hier a l’ABC pour le départ de notre Ouessantin d'opérette Et bienvenue à notre X
alain boise, Le mercredi 17 juillet 2019

les Armes de la famille :
D’Azur au Lion d’Or grimpant une fontaine d’argent.
Ça ose tout un écolo c’est à ça qu’on les reconnaît....un grand cru celui la,au suivant
alain boise, Le mercredi 17 juillet 2019

...Un grand cru ?
Plusieurs nan ??
;0)
Lucos, Le mercredi 17 juillet 2019

Le décret modificatif de la prime à la conversion est tombé :
- 117g/km max
- prix max 60 000 €
;0)
Lucos, Le mercredi 17 juillet 2019

A part la brouette à bras … Nan décidément je ne vois pas et encore … !

Alain fait allusion aux "joyeuses" particules du métropolitain qui ne peinent personne au "royaume" de la 5ème puissance économique moooondiale ! Tandis que le dg du CNPA adresse ses regrets (éternels) ….

Les marxistes et apparentés ont trouvé avec l'écologie un moyen pour tenter de dézinguer ce salaud de monde capitaliste …
Plus efficace que le grand soir (quoique ces temps ci y a de la recrudescence …) ?… Avec les bouffeurs de zhomards, gaffe !

Aux gens de ne pas être dupe … L'écologie a bon dos !
;0)
ADEAIRIX , Le mercredi 17 juillet 2019



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