Recevez chaque jour la lettre
d'actualité d'autoactu.com :
Inscrivez-vous
GRATUITEMENT !

Déjà inscrit : connectez-vous

Offres commerciales

Statistiques

Offres d'emploi

Exclusif !

Déjà inscrit ? Identifiez-vous pour
profiter pleinement d’autoactu.com
Recevez GRATUITEMENT chaque jour la lettre d’actualité d’autoactu.com
envoyer par email
Constructeurs - 01/12/2017

Toyota montre la voie pour changer de culture et survivre

La chronique de Bertrand Rakoto, analyste indépendant dans l’intelligence de marché. Après plusieurs années dans l’automobile, entre autres chez RL Polk, et après avoir eu un cabinet d’analyse en France (D3 intelligence) il est désormais basé aux Etats-Unis où il poursuit son activité depuis Detroit.

La prise de conscience de Toyota déclenche des changements profonds pour modifier la culture de l’entreprise. A l’heure où l’automobile passe de l’ingénierie au client et du produit au service, les constructeurs sont plus exposés et vulnérables que jamais. Les nouveaux entrants sont plus nombreux et la mobilité déplace les revenus de l’objet vers le service. Dans de telles transitions, il faut éviter de se perdre dans des stratégies et des technologies de transition, sans vision ni durabilité. Le blockchain, l’économie du gratuit, l’expérience client, l’intégration des services, la flexibilité sont autant d’éléments devenus cruciaux et pourtant souvent absents de la culture des entreprises centenaires de l’industrie automobile. Les réflexes conservateurs sont plus toxiques que jamais. L’automobile a su évoluer mais la transformation vers la mobilité demande des changements en profondeur puisque la concurrence vient désormais de domaines plus réactifs avec des technologies et des cultures progressives.
La culture est le principal problème pour l’automobile et ses organisations souvent désincarnées. Il est impératif de comprendre les nouvelles technologies avec ce qu’elles comportent de conséquences et d’implications pour trouver de nouvelles opportunités. Malheureusement, les hordes de décisionnaires qui ont baigné dans l’automobile sont en majorité incapables de s’adapter à un tel environnement, à des années lumières des "NIH" (Not Invented Here) et des théories selon laquelle "on fait comme ça depuis 30 ans" car les constructeurs automobiles ne sont plus nécessairement les seuls maîtres du marché pour longtemps. La nouvelle concurrence est capable de travailler avec les équipementiers et s’approprie une distribution d’un nouveau type fondamentalement orientée vers l’expérience client. Les constructeurs doivent transformer les nouveaux risques en opportunités. Il faut se souvenir du fait que Blockbuster est mort de n’avoir su devenir Netflix, Palm Pilot a raté le virage de la téléphonie. Plus proche de nous, leader des cartes routières et des guides touristiques, Michelin a été dépassé par Tomtom, Google et Here sur la cartographie et TripAdvisor et LonelyPlant dans le tourisme. Ces retards sont impossibles à rattraper et Akio Toyoda a bien compris qu’il fallait sauter dans le train en marche et arrêter de faire du commerce sur le quai de la gare.
Une démarche tournée vers l’efficacité
Il est surprenant de voir un leader dans les process et la standardisation opérer une telle remise en question. Mais Toyota n’a pas le choix. Quand l’environnement change rapidement, il faut s’adapter. Résister à la transformation sous prétexte que le marché est verrouillé est une stratégie de l’échec. De la même façon, ce ne sont pas avec quelques applications et des nouveaux services que les constructeurs vont assurer leur survie. La chaîne de valeur change et les constructeurs doivent changer de culture pour s’insérer dans les transformations actuelles.
Malgré son image d’entreprise très structurée, ce qu’elle est, Toyota est aussi une entreprise qui a toujours su explorer et oser des choix différents. La stratégie de l’hybride est une de ces voies, tout comme l’investissement initial dans Tesla. Toyota, comme Daimler, ont vendu leurs parts respectives dans le californien avec une belle plus-value. Il a également investi dans le Toyota Research Institute dans la Sillicon Valley et le Toyota Technical Center près d’Ann Arbor dans la région de Detroit. Contrairement à bien des constructeurs, Toyota recherche la proximité avec les principaux centres d’excellence et n’hésite pas à sortir son chéquier pour acquérir les meilleures compétences quitte à sortir des "grilles" de l’automobile en matière de parcours et de salaires. C’est à l’automobile de s’adapter au monde digital et non le contraire. Cela demande une gymnastique particulière car la création de valeur dans l’automobile n’est pas au même niveau que dans les technologies de l’information. Cela indique donc que pour survivre, l’automobile doit créer plus de valeur. Malheureusement, les marchés financiers n’y croient pas pour le moment et sont plus prompts à financer et parier sur des start-up que sur des entreprises centenaires. La capitalisation de Tesla ou les investissements dans Uber prouvent que la confiance des investisseurs est d’une toute autre nature pour des entreprises qui vendent du potentiel que des entreprises qui semblent, pour le moment avoir déjà réalisé leur potentiel. Les constructeurs doivent de nouveau faire rêver mais, cette fois, ce n’est plus avec des produits mais avec des perspectives de services et des nouvelles sources de revenus.
Ces transformations ne sont pas évidentes car les contextes économique et réglementaire impliquent des contraintes et des investissement variés. Cette période de transition nécessite une capacité d’investissement importante à la fois pour suivre le marché automobile et s’insérer dans le marché de la mobilité. Les acquisitions de start-up nécessitent de pouvoir mettre sur la table plusieurs milliards. Toyota dispose d’ailleurs d’une trésorerie importante pour procéder à des investissements et des acquisitions dans le domaine des véhicules connectés et autonomes mais pas seulement. Demain, les besoins de diversifications vont sortir les constructeurs de leur zone de confort et nécessiter l’acquisition de nouvelles compétences. C’est une question de vision tout autant que de compréhension.
Des changements impossibles sans renouvellement ni diversité
La consanguinité est plus que jamais à proscrire, qu’il s’agisse des diplômes mais aussi des backgrounds de chacun. L’automobile doit sortir de sa chrysalide. La prise de conscience est faite chez Toyota puisque le constructeur parle de "la nomination de personnes ayant un haut niveau d’expertise, peu importe le temps passé avec l’entreprise ou l’âge et avec l’objectif d’avoir les bonnes personnes aux bons endroits". Une telle démarche constitue, pour certains constructeurs, une rupture totale avec les codes existants de mobilité interne à travers des fonctions sans liens les unes avec les autres, de nomination au mérite ou au diplôme et de rupture du continuum dans l’acquisition des expertises. Au contraire, il faut acquérir, cultiver et reconnaître l’expertise. Il faut libérer la parole de ceux qui possèdent des compétences et une vision. Il faut rompre les systèmes organisationnels hiérarchisés où les réunions en surnombre n’apportent que trop rarement de décisions.
Le remaniement chez Toyota est une nouvelle preuve de lucidité. Un changement de culture ne peut pas s’opérer avec les mêmes personnes. Premièrement, parce que la plupart des éléments disruptifs ont été évacués de l’organisation. Deuxièmement, parce que les systèmes organisationnels recherchent de la stabilité et une prise de risque minimum quitte à devenir immobiles et incapables de se remettre en question. La politique est improductive et tout ralentissement est une source d’échec. Pour changer de culture et gagner en réactivité il est impératif d’opérer non pas un déplacement mais un remplacement des personnes en même temps qu’un allègement des structures. Cela s’opère avec de nouvelles méthodes de recrutement et surtout, une vision, une écoute et une remise en question permanente devant chaque opportunité ou élément nouveau dans l’environnement technologique et culturel de la mobilité.
Vers des cultures plus créatives et libres
Il est urgent de réagir pour ne pas mourir. Toyota n’est pas le seul à en avoir conscience. Ford a choisi Jim Hackett comme nouveau P-DG sur la base de ses relations dans l’univers digital et surtout du redressement et du changement de culture qu’il a su opérer chez Steelcase. Des départs, des remaniements et des promotions ont accompagné l’arrivée du nouveau patron chez Ford pour provoquer un changement rapide de culture, nous verrons ce qu’il en est dans quelques mois. Chez Daimler, après une consultation de 6 mois, le plan Leadership 2020 opère des changements culturels qui doivent octroyer à Daimler plus de réactivité et de flexibilité.
La réalité change mais de nombreux dirigeants automobiles et l’ensemble de leur management ont encore beaucoup de mal à se détacher de l’approche produit et ingénierie pour voir à quel rythme leur environnement change. Il est impératif de savoir à la fois assurer le présent tout en préparant efficacement l’avenir. Tous ne sont pas doués de cette double compétence et se perdent dans des solutions digitales inappropriées et une approche de la mobilité obsolète et minimaliste. Je retiens deux déclarations importantes. D’une part celle d’Akio Toyoda : "Dans les 100 prochaines années, il n’y a aucune garantie que les constructeurs automobiles continueront à jouer un rôle majeur dans la mobilité. Une bataille cruciale a commencé où il n’est pas question de gagner ou de perdre mais de survivre ou de mourir." Et d’autre part, celle de Bill Ford : "Que signifiera une marque dans un monde de véhicules autonomes" puis d’ajouter au sujet de l’importance de la marque dans les services de mobilité "ce sera sans intérêt".
C’est aux constructeurs de se remettre en question pour survivre en pleine transformation technologique. Sans profond renouvellement, les conséquences pourraient être lourdes en cas d’échec dans un marché automobile mondial plus diversifié, plus restreint et plus contraint face à un nouveau modèle économique lié à la mobilité.
Bertrand Rakoto

Partagez cet article :

Réactions

Les gars qui font des plans à 100 ans me font bien sourire alors qu'il ne savent même pas de quoi sera fait leur déjeuner...
Il y a bien sûr une évolution constante et ce n'est pas nouveau depuis le Fardier de Cugnot et la Delamare-Deboutteville.
Les marques automobiles vivent, meurent, naissent et renaissent et tout ceci est parfaitement normal.
;0)
Lucos, Le vendredi 01 décembre 2017

Toujours un peu déçu par ces réflexions dont les auteurs ne sont pas capables d'illustrer leurs propos par simplement 2 à 3 exemples d'innovations NIH et qui apportent de la vraie Valeur Ajoutée à la fonction Automobile ...

Bien sûr, hors l'exemple de la voiture autonome, dont on comprend bien qu'elle peut changer l'utilisation pour beaucoup de trajets (typologie à définir ...). Le développement de la voiture autonome est déjà bien pris en compte par les constructeurs, au point d'avoir poussé Apple a abandonner le hardware (véhicule lui-même) pour se limiter au software + détecteurs, et des bruits semblent indiquer que Google pourrait faire de même ...
JG, Le vendredi 01 décembre 2017

De tous les constructeurs de locomotives à vapeur, aucun a survécu à l'ère de l'électrification.
On est actuellement en plein "Darwinisme de l'industrie automobile".
Les plus visionnaires, agiles ET financièrement structurés (Tesla?) survivront !
Les 20 prochaines années vont être palpitantes !
LD, Le vendredi 01 décembre 2017

Eh le grand spécialiste, l'industrie n'est pas une religion dévinatoire!
Il se trouve que Toyota est le seul constructeur à
aller dans la bonne direction avec les hybrides et comme ils ne sont pas des philanthropes ce fut une sorte de concurrence contre les autres qui s'est avéré être bénéfique pour le client final et le convaincre à continuer d'acheter Toyota et pas autre chose!
Si dans l'histoire de l'humanité tout le monde est convaincu que l'esclavage est contre productive.. il est aussi contre productif que tout le monde roule en moulin de 5.8 L de chez Mercedes et autre merdes américaines aux consommations de 30 L/100 km!
Nous finirons par eliminer les gros margoulins de l'auto même avec un énorme pignon sur rue et une grosse valorisation boursière !
Sur un autre sujet, mais qui est un grand pas pour l'humanité, le plus gradé des généraux américains vien de déclarer haut et fort que Trump ne l'obligera pas a faire quelque chose d'illégal ! Prenez de la graine les petits margoulins de l'industrie auto et tant pis si c'est la mentalité de certains ici sur Autoactu... ils disparaitront dans l'avenir et seront démentis par les futures générations !
Vous n'aimez pas les rappels moraux... je méprise profondément certains pour plus de pouvoir (surtout d'argent) qu'ils puissent avoir! Ils finiront par être défaits.
Qu'on se le dise bien haut ici.
C'est sur que les crises à venir peuvent parfaitement changer la donne et des industriels qui sont petits aujourd'hui peuvent devrnir grands demain... lla roue tourne et c'est en cela que Lucos a raison et seulement cela.

Jo Duchene, Le vendredi 01 décembre 2017

En lisant le texte de Bertrand qui est excellent d'analyse... je continue de m'insurger contre cet erreur industriel incroyable et cette mode pernicieuse et qui fait (presque) fausse route qu'est la voiture dite autonome et communiquante... car elle est en contradiction (sauf quelques pays pays super développés) avec le développement des infrastuctures routières mondiales et le gaspillage des ressources allouées uniquement à ça sont un scandale grotesque!
Personne de tirer le signal d'alarme!
Je considère la plupart des spécialistes décrebilises!
Vous me direz qu'il y a trop de liquidités financières dans le monde. Soit mais c'est une fausse route. La mobilité est un fait mondial, mais les industriels de l'auto d'aujourd'hui pour la majorité vont s'épuiser et le texte de Bertrand vient rajouter (le management) un écueil de plus!
Le patron de Toyota pose les bonnes interrogations et si Ford fait de même tant mieux!
Pour l'instant et en Europe, et c'est inquiétant pour nous européens, l'industrie allemande donne un très mauvais exemple de décadence er gaspillage!
Jo Duchene, Le vendredi 01 décembre 2017

Les "bonnes nouvelles" de croissance de plus de 10% dans les ventes de voitures en Europe vont encore persister et s'accroitre dans l'avenir comme l'emballement thermique d'une cafetière qu'on vient d'arrêter... mais tout les spécialistes sont surs.. la décroissance sera là dans l'avenir !
Jo Duchene, Le vendredi 01 décembre 2017

Analyse très intsructive. Quelque part, les investisseurs réagissent comme les clients : ils éprouvent une aversion pour le monde industriel "installé". Les constructeurs doivent faire avec, et leur solution est peut-être, comme chez Toyota, dans la prise de participations de boites qui leurs soient opposées. Il en était de même pour l'après vente (Midas, Speedy & C°), domaine où les constructeurs centenaires ne sont jamais arrivés à siffler la fin de la récré. Il fallait racheter. Et, plus dur : ne pas s'en mêler.
Pierre l'Alpin, Le vendredi 01 décembre 2017

Parmi les quatre grands de l'automobile, il y a deux japonais. Ce n'est pas par hasard. L'histoire du Japon s'apprend-t-elle dans nos grandes écoles ? Peu, et c'est dommage, car la stratégie de Toyota est si japonaise qu'elle en devient évidente.
Pierre Nalin, Le vendredi 01 décembre 2017

L'automobile a, jusqu'à maintenant, pénalisé les innovateurs au profit des suiveurs.
Toyota, entreprise admirable au sens propre, en est un bon exemple.
Ils ont inventé le SUV avec le RAV4 et c'est Nissan puis les allemands et les chinois (sur leur marché) qui tirent les marrons du feu.
Exception, ils s'obstinent avec succès à faire des voitures à 2 moteurs, invendables dans l'absolu, mais en surfant sur d'improbables vagues d'incitations-écolo-style-de-vie-réglementaires.
Je n'ai pas vu d'exemple dans cet article de nouvel exemple de cette volonté disruptive.
Un seul constructeur me paraît avoir fait ce choix au niveau de ses responsables : FCA avec Sergio Marchionne/ Olivier François.
On suit avec intérêt leur numéro de funambule, mais sans envie pour l'instant...
Frédéric Lepeytre, Le vendredi 01 décembre 2017

Le premier SUV c'était finalement la Nissan Prairie M10 sans piliers B...
;0)
Lucos, Le vendredi 01 décembre 2017

Non Lucos, c'était la Rancho si on va part là... :P

Blague à part c'était bien le Rav4 qui mélangeait de réelles aptitudes tout chemin et un meilleur confort sur route que les 4x4 traditionnels.

Je suis d'accord avec Frederic, le marché pénalise + les innovateurs que les suiveurs. Ce ne sont pas ceux qui posent le plus de brevets qui sont aux avants postes. Mais leur travail paye à long terme on le voit avec l'hybride qui est maintenant copié partout avec plus ou moins de succès dans les autres marques qui cherchent plus la performance que les économies de carburant. Et on le voit aussi avec l'hydrogène qui n'en déplaise à certain sera la solution pour palier aux problèmes que posent la charge des VE et que peu de constructeurs ont compris.

Pour en revenir à l'article, tout montre qu'il faut savoir s'entourer et évoluer pour résister, tout en capitalisant sur des forces déjà acquises : une image, un réseau mondial et une capacité industrielle pour construire les véhicules de demain
Florent B, Le vendredi 01 décembre 2017

De la genèse de la silhouette SUV

Première apparition vers 1963 du Jeep Wagonneer....
Land Rover sort le Range en 1970 ..
Concernant le RAV4 il peut être qualifié de SUV citadin avant le Nissan Juke ... Et c'est bien le Nissan Quashquai qui ouvre le bal témérairement des SUV compact ...

S'agissant du management ou de la voie à suivre très peu d'inspiration ...Duchene nous débite ses gimmicks habituels
ADEAIRIX , Le vendredi 01 décembre 2017

Je réponds à Florent B et en attendant je dis à Adeairix qu'il ferait mieux d'oublier que l'Europe n'est pas le centre du monde, et son nombril non plus!
Nous voyons qu'avec le Diesel Gate de VW et autres avatars lamentables de cartels dans le poids lourds et autres manque de collaboration avec les équipementiers auto (et pour une fois l'Allemagne procède de manière différente avec eux et qui fait en partie sa force) l'Europe ne ce distingue pas en automobile pour ce qui est sa production actuelle rétrograde!
B.Rakoto c'est déjá exprimé brillamment là dessus.
Concernant Florent je ne peu absolument pas adhérer à sa thèse concernant l'avenir ( brillant) de l'hydrogène appliqué à l'automobile et on est en plein manquement d'existence (totale) d'infrastructures de production de ce combustible et encore moins de distribution plus déploiement!
Que Florent prenne un peu de son temps et qu'il aille visiter ne serait-ce une installation de production de gaz, essence et diesel et les milliards qu'il faut investir pour produire ces combustibles et chez nous il faut acheter le diesel à l'extérieur!
Si tout était si facile pourquoi une "puissance" comme l'Iran ne produit pas son essence!
Je loue la prudence avec laquelle Toyota avance sur les VE et l'hydrogène... Et je fais remarquer que nous allons célébrer bientôt les dix ans du début de leurs recherches...jusqu'à un véhicule opérationnel et pas à la dispo de tous les pays! En plus plus les deux ou trois marques qui font des PAC et des prototypes avec, leur silence est assourdissant.
Pas de charrue avant les bœufs SVP !!!
Seuls les GAFA ont su éviter la technologie intermédiaire de l'installation des fils de cuivre pour le Téléphone en Afrique et autres pays en voie de dévellopement .
C'est incroyable comme les managers dans l'automobile ne savent pas faire la distinction entre un smartphone et une automobile.
Qu'ils fassent déjà des hybrides rechargeables, PHEV et quelques VE et la transition technologique sera assurée!
Nous serons là comme observateurs et le "service" dictera désormais sa loi! Relisez Bernard R.
Jo Duchene, Le vendredi 01 décembre 2017

"Cher" Duchene", il n'y a décidément que vous pour discerner du nombrilisme dans mon commentaire qui était juste un écho à deux ou trois autres internautes dans le fil ... (Frédéric Lepeytre, Lucos, Florent B,) ... J'attends la démonstration d'une affirmation on ne peut plus gratuite ...

Quant à vos gimmicks (terme plutôt gentil) qui ressemblent forts à des "obsessions" ... Cà ne fait toujours pas de vous un influenceur du net (si çà n'est pas votre ambition, tant mieux ...) malgré vos petits signes de complaisance tout à fait charmants ici et là (aujourd'hui coucou Bertrand, Hello Bernard R.) ...

En quoi montre Toyota montre-t-il la voie (ou pas) en changeant son organisation, si vous aviez "pondu" quelques lignes sur ce thème çà aurait pu m'intéresser ... Leur offre hybride, VE voire hydrogène n'a pas grand chose à voir avec le sujet de la chronique de Bertrand RAKOTO ... "on" s'en tape ....Ce sont les modes de fonctionnement qui sont pointés et non les éventuelles applications ... Et de ce point de vue là, c'est clair que certains comportements d'entreprise sont totalement obsolètes ...

Je n'ai pas la prétention de penser que les patrons (et leurs collaborateurs) du secteur auto ne s'en rendent pas comptent ...
Rien ne dit que Toyota a pris la bonne voie, d'ailleurs, pour l'instant c'est juste l'annonce d'une conduite du changement ... Cela dit il y a suffisamment de matière grise dans cette firme pour imaginer qu'ils savent un peu où ils vont ... C'est le fruit d'une réflexion forcément...

Il faut que tout change pour que rien ne change ? ... Cà n'est pas si simple ou manichéen tant, un peu comme pour les Economies d'état, les équilibres sont fragiles ...
Pas une raison pour ne pas "bouger".
ADEAIRIX, Le vendredi 01 décembre 2017

Ok, mea culpa, je retire mes propos sur le nombrilisme...ce n'est pas ici à l'ordre du jour
! C'est curieux quand même le refus géneral d'admettre que le rôle et la production d'une partie des gammes de Toyota qui s'accélère dans la conversion sur le tout hybride (et annoncé depuis longtemps) ne joue en rien dans l'histoire de l'automobile actuelle!
Il est drôle d'entendre que le succès de leur technologie aurait pu être fait par d'autres et sur une autre technologie! C'est la faute a pas de chance pour les autres constructeurs!
Je le dis avec le plus grand cynisme du monde...ce n'est pas grave car "les autres" ont de très belles valorisations boursières même sans la technologie hybride!
Bravo les belles fortunes automobiles en Europe!
Aplaudissez a tout rompre Adeairix!
Simplement même en Allemagne l'organisme ADAC reconnait que la plus basse consommation des berlines actuelles vient de chez Toyota, la Prius actuelle!
Bel aveu de faiblesse pour l'industrie européenne...
Ce n'est pas grave encore une fois! C'est nul, mais 20 millions d'automobilistes dans le monde ne ce sont pas trompés...mais ils ont tort certainement cher Adeairix!
Lamentable. Pas grave encore on est les meilleurs.
Jo Duchene, Le vendredi 01 décembre 2017

Lamentable ? … Pourquoi tant de haine ? …

Gardez donc vos adjectifs négatifs inconditionnels pour vous…

Au lieu de m’associer (c’est trop d’honneur) à votre hire contre les constructeurs Allemands et/ou Européens, tentez donc de traiter un commentaire en lien avec le sujet de l’article, un jour …

Au lieu de cela quel que soit l’article toujours la même rengaine qui finalement dit toujours la même chose : « combien vous êtes un garçon inspiré (et tellement clairvoyant) d’avoir choisi un les hybrides de Toyota comme environ 9 millions d’autres consommateurs depuis 1995 » après la déconvenue mécanique d’une Mercedes (?) … Alléluia
ADEAIRIX, Le samedi 02 décembre 2017

Le Rancho ??
Un SUV avec 2 portes ??
;0)
Lucos, Le lundi 04 décembre 2017



Plus de 250 groupes référencés dans l'édition 2018 de l'Annuaire des groupes de distribution automobile
Le groupe Peyrot va racheter Renault Carcassonne et ouvrir un site Alpine à Béziers



Copyright © 2017 AUTOACTU.COM - Tous droits réservés
autoactu.com - 3 avenue des Pavillons, 92270 Bois-Colombes - Siret : 479 660 235 00017