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Constructeurs - 08/12/2017

Première condamnation pour les responsables du Dieselgate aux Etats-Unis

La chronique de Bertrand Rakoto, analyste indépendant dans l’intelligence de marché. Après plusieurs années dans l’automobile, entre autres chez RL Polk, et après avoir eu un cabinet d’analyse en France (D3 intelligence) il est désormais basé aux Etats-Unis où il poursuit son activité depuis Detroit.

Oliver Schmidt, ancien responsable de la conformité des modèles Volkswagen en Amérique du Nord, a été condamné cette semaine par un tribunal du Michigan à 400 000 dollars d’amende, 7 ans de prison suivis d’une expulsion immédiate du territoire américain. Cette sanction est jugée lourde par certains mais il faut se rappeler qu’avant de plaider coupable et de réduire le nombre de chefs d’inculpation de 11 à 2, Oliver Schmidt risquait 169 ans de prison. Son choix de plaider coupable le rend responsable aux yeux de la loi Américaine et permet à la fois d’éviter des investigations et des suspicions de destruction de preuves pour couvrir sa propre hiérarchie tout en réduisant sa peine. Il est le premier des six inculpés à être jugé. Le second, James Robert Liang, devrait comparaitre le 5 mai prochain. Les quatre autres personnes sont en Allemagne et n’ont pas tellement intérêt à se retrouver sur le territoire américain. Le modèle de rigueur et de sérieux allemand est fortement écorné et l’image de Volkswagen se reconstruit autour d’une gamme qui semble enfin vouloir s’adapter au marché américain avec l’arrivée du crossover Atlas 7 places, un véhicule attendu depuis de nombreuses années.
 
Projet Moonraker
Le cas d’Oliver Schmidt est intéressant à plus d’un titre. En effet, l’ingénieur de Volkswagen a vécu une expérience particulière aux Etats-Unis entre 2005 et 2006. Cet amoureux du pays avait eu l’occasion de le découvrir en détail lors du projet Moonraker, en référence à la première mission Apollo. Ce projet a réuni 23 personnes pendant 18 mois pour mieux comprendre et appréhender les besoins en Amérique du Nord. Lancé à l’initiative de Bernd Pischetsrieder, ancien patron de BMW et alors président de la marque Volkswagen. Oliver Schmidt a découvert les Etats-Unis en profondeur comme il le décrivait dans certains articles encore présents sur Internet. L’objectif était de savoir s’approprier le marché pour générer un ou plusieurs véhicules afin de permettre, enfin, à la marque de devenir un acteur sérieux en Amérique du Nord. Il en sortira a priori 42 projets dont certains ont abouti comme la Passat américaine, un véhicule qui n’est finalement pas dans le marché et dont le succès est décevant.

Rétrospectivement, on peut se demander si ce projet Moonraker a réellement apporté quelque chose au constructeur et à ses 23 participants. En effet, Volkswagen a mis plus de 10 ans pour enfin commercialiser un crossover 7 places. Entre temps, la Jetta est restée un dérivé de la Golf, le Routan n’était qu’un Dodge Caravan rebadgé (Chrysler puis Lancia Voyager en Europe), le Touareg est à la fois trop petit et trop cher, la Phaeton a quitté le marché Nord-Américain. Mais depuis cette année, les parts de marché décollent enfin avec, en particulier, le crossover Atlas car la marque Volkswagen a souffert en novembre du recul de la demande pour les modèles compacts (Golf, Jetta, Beetle). Tout cela trahit le pilotage depuis l’Allemagne du marché Américain et donc un changement de culture trop lent, comme le rapporte Matthias Müller lui-même, et un projet Moonraker qui aura finalement assez peu fait avancer le constructeur.

Il est même permis de se demander ce que les 23 membres de l’équipe ont retiré de ces 18 mois passés à observer, analyser et étudier la culture Américaine. Le fait le plus surprenant est l’incompréhension du fonctionnement des Etats-Unis du point de vue réglementaire et juridique. Deux points en particulier révèlent ce manque de clairvoyance. D’une part, le système d’auto-certification auquel les constructeurs sont soumis n’est pas la porte ouverte à tous les abus. C’est une façon de faire responsabilisante puisqu’elle implique que tout manquement est considéré comme un parjure et donc condamnable de fait. Les risques sont donc plus importants et les cas d’enquête et de condamnations sont nombreux et montrent toute la difficulté d’un tel système, surtout comparé aux méthodes de certification par une tierce partie comme c’est le cas en Europe avec l’UTAC ou le TÜV. D’autre part, la façon d’agir d’Oliver Schmidt traduit son incompréhension du système judiciaire américain. Un exécutif avec une telle implication aurait été bien inspiré de vendre ses maisons aux Etats-Unis et de ne pas revenir sur le territoire tant que l’affaire n’était pas close au niveau judiciaire. Il s’est fait arrêter alors qu’il quittait le pays après des vacances en Floride.

Un tel projet était, de fait, un échec assuré. Primo, on ne s’approprie pas une culture mais on embauche des personnes qui la comprenne. Secundo, Moonraker montre la volonté de poursuivre la centralisation de la gestion des produits et du pays.

Une première condamnation
Je ne vais pas revenir sur la stratégie douteuse de Volkswagen d’avoir voulu faire un dossier tellement important qu’il entretenait l’illusion de ne pas se faire prendre. Tricher sur les moteurs puis faire du lobbying pour faire considérer les motorisations comme "Clean Diesel" (diesel propre) n’était pas une manœuvre impliquante mais maladroite vis-à-vis du gouvernement américain. Pire, la tromperie et le parjure sont lourdement condamnés lorsque la faute est prouvée. La question devient alors de savoir dans quelle mesure Volkswagen a pu s’imaginer qu’une telle stratégie resterait insoupçonnée.

La condamnation d’Oliver Schmidt est également le résultat du comportement passé du cadre de Volkswagen, puisqu’il est soupçonné d’avoir couvert sa hiérarchie. Sa décision de plaider coupable et de prendre une part de responsabilité conséquente explique donc ce jugement à 7 ans de prison. Le verdict du juge, Sean Cox, indique clairement que ce sont les choix d’Oliver Schmidt qui mènent à cette condamnation. Pour le procureur, Ben Singer, Schmidt a choisi de mentir aux autorités américaines pour protéger sa hiérarchie, citant même le P-DG de l’époque, Martin Winterkorn. Tous les doutes sont effectivement permis quant à l’implication des plus hauts responsables du groupe Volkswagen. Il est difficile de ne pas être suspicieux quant au départ précipité de Ferdinand Piech en avril 2015, moins de 6 mois avant la révélation d’une affaire qui occupait Volkswagen et l’EPA (agence de protection de l’environnement) depuis l’été 2014.

Il apparait clairement que l’attitude du groupe Volkswagen a fortement déplu aux autorités américaines. Après un premier déni en 2014, une mauvaise volonté pour résoudre un cas de fraude en 2015 et une absence de coopération à partir du moment où l’enquête a démarré, les coupables au sein du groupe allemand ont largement sous-estimé les conséquences de leurs actes.

L’affaire n’est pas pour autant terminée
La justice américaine doit juger du sort de James Robert Liang en mai prochain et ne s’arrêtera pas tant que les inculpés n’auront pas tous comparu. Dans cette affaire de fraude, l’attitude des dirigeants automobile allemands soulève de nombreux doutes. Martin Winterkorn a eu de nombreuses hésitations avant son départ, la vente des parts de Ferdinand Piech, les précautions permanentes de Matthias Müller et, de façon plus indirecte, le départ précipité de l’ancien patron de Volkswagen, Wolfgang Bernhard, de chez Daimler interrogent toute personne s’intéressant à l’affaire dite du Dieselgate.

Pour Volkswagen, le scandale n’aura pas entraîné de déficit d’image auprès du public, du moins pas sur le long terme. En revanche, le groupe doit faire face à un coût estimé à 38 milliards d’euros. La stratégie se réoriente vers l’électrique pour retrouver la confiance des pouvoirs politiques de part et d’autre de l’Atlantique. Une stratégie nécessaire mais qui comporte des risques à l’heure où les bienfaits de l’électrique sont de plus en plus remis en cause. En effet, l’impact environnemental semble de moins en moins bénéfique à l’échelle mondiale et les hausses de production de véhicules électriques à batteries soulèvent de nouveaux problèmes de matériaux, de coûts et d’investissement. Le groupe Volkswagen a prouvé sa force en affrontant une crise coûteuse mais il a aussi révélé que l’image de rigueur et d’excellence dont bénéficiait l’entreprise allemande cachait des failles et des dysfonctionnements conséquents.
Bertrand Rakoto

 

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Réactions

Grace au réchauffement climatique le melon se cultive aussi en Allemagne ,incroyable et en plus il est retourné en vacances aux US...
C'est tous des premiers de la classe avec des costards de chez Hugo bobos ,manque plus que les moustaches lissés a la Cire de bougie comme en 14.
L'Allemagne qui se vante de trier ses poubelles est le plus pollué d'Europe grace a leur saloperie de Lignite ainsi và le monde des hommes verts
alain boise, Le vendredi 08 décembre 2017

Alain,
de quoi parlez-vous ??
Vous vous êtes trompé d'article ?
;0)
Luc os, Le vendredi 08 décembre 2017

Mais non pas du tout je fais allusion aux gens qui ont toujours raison,vous devriez comprendre ,surtout vous le premier de la classe ,non?
La suffisance Allemande les aveuglent quelquefois,ils avaient un coup d'avance avec le Diesel aux US et ils ont persistés tout en sachant que ça passait pas,c'était le mur garanti mais comme Paulus a Stalingrad on y va droit tête baissée ,dommage car le Diesel est le moteur ( à explosion) le plus écolo car meilleur rendement,les Ricains préfèrent le gros V8 qui comme chacun le sait est un modele pour la planète,ainsi và le monde vert en tout cas le gars Smitt và avoir le temps de mesurer les particules émises dans sa cellule,triste et con a la fois
alain boise, Le vendredi 08 décembre 2017

Beaucoup de com pour détourner le regard; Ils auront bien du mal à faire la moitié du plan électrique annoncé ...
Didier RECORD, Le vendredi 08 décembre 2017

je me souviens des interviews de la "belle époque" de Martin Winterkorn.
il affirmait que son équipe rapprochée et lui-même consacraient 15% de leur temps de travail au produit lui-même. j'étais assez admiratif de cet état de fait, et épaté que si haut dans l'organigramme, on puisse encore donner du temps à ce qui, convenons-en, reste le socle des futurs succès et échecs, et saluait donc ce bon sens.
Mr Winterkorn est un très grand passionné d'Auto et je ne doute pas de ces propos. ce qui m'amène à ne pas imaginer un instant qu'il n'ait pas été au courant, et j'ai quelque compassion vis à vis de ce super-fusible qui voit sa vie brisée par une Amérique pas à une contradiction près ...
Leonardo, Le vendredi 08 décembre 2017

@Alain, je ne suis pas certain que le sieur Schmidt croupisse 7 ans dans les geôles américaines. A mon avis la "diplomatie" germano-américaine va se mettre en marche grâce à l'argent-roi qui remplacera la peine de prison. Le Schmidt, comme on dit dans ce pays, ne sera pas mécontent de "l'expulsion immédiate du territoire américain".
Les autres inculpés ne doivent pas en mener large.
Bruno HAAS, Le vendredi 08 décembre 2017

Très intéressant. Très dur : sept ans de taule, même s'il n'en fait que la moitié. Il va apprendre à connaître les US, mais pas comme prévu.
Alain, les Hugo Boss, pour les initiés, c'est dur ! Mais c'est aussi vrai que Von Paulus.
Pierre l'Alpin, Le vendredi 08 décembre 2017

Quand j'ai fait motoriste je ne savais pas que ça pouvait conduire en tôle...
Etonnant non ?
;0°
Lucos, Le vendredi 08 décembre 2017

L'article de B.Rakoto est parfaitement explicite...et c'est lamentable de voir ici des vieux crocodiles qui feignent de s'en étonner.
L'Amérique est bonne fille, puisque elle condamne d'un coté (et tout le mode sait là bas que dès petit le parjure et le mensonge sont punissables) et le "business as usual" est possible un peu plus loin.
En effet le groupe VW s'apprête à continuer son business avec son crossover Atlas 7 places.
Il y a beaucoup de gens dans le groupe VW qui sont lamentables aussi et quel vexation de voir des adultes se faire taper sur les doigts comme des enfants, mais avec des amendes cette fois-ci pas enfantines!
Le spectacle ridicule industriel en Allemagne va se poursuivre et ce n'est pas terminé, car BMW se voit poursuivit en ce moment par des plaintes de l'administration de son pays de fraude dans ses diesels et d'un autre coté quand un regarde ce qu'ils s’apprêtent à mettre en production pour les quatre années a venir c'est de la poudre de Perlimpinpin comme dit l'autre.
Toujours la même recette de tôle et calandre identique depuis des décennies et le flou le plus grand considérant la technologie hybride...de l’ersatz électrique compliqué et cher.
L'industrie auto allemande s’apprête a faire payer au public auto mondial, surtout en Europe, ses errements! Cette fois-ci la partie va être dure, ils ne sont plus crus, même chez eux!

Jo Duchene, Le vendredi 08 décembre 2017

Le rédacteur en chef du mensuel Auto Moto voulait qu'on ne le répète pas...c'était un scoop en "off"...mais c'est raté.
Toyota va annoncer qu'il arrête le diesel sur toutes ses gammes...à part quelques gros 4X4.
Pleurez les crocodiles mazoutés, car avec l'hybride et l'électrique cela va être pire sauf pour ceux qui ont déjà des produits a vendre et ils sont déjà en train de ramasser la mise.
Pour les feignants, je leur indique qu'un article sur le site "Usine Nouvelle" très bien documenté peut être lu:
"La disgrâce du diesel, un défi industriel pour la filière automobile".
Pour les 500.000 qui travaillent pour le diesel en France, pensez a vous recycler.
Jo Duchene, Le vendredi 08 décembre 2017

Bref, un article spéciale dédicace pour des sites du genre "complots faciles" et assimilé ! Le pire est que tout ceci n'est que la partie visible de l'iceberg. Quand va t-on, par exemple, condamné les eurodéputés écologistes qui ont imposés aux constructeurs automobiles des normes de plus en plus drastiques sans se soucier de savoir si elles étaient applicable de par la technologie, et tout ça pour faire le beau au niveau internationale ? Car sans ce forcing, les constructeurs n'auraient pas triché. Mais bon, on est habité à cela, avec les écolos bobos : ils imposent leurs points de vues sans se soucier des conséquences. L'exemple de Paris est un cas d'école de ce point de vue : on interdit les voitures, mais sans faire en sorte de développer les moyens e transports alternatifs. Le pire est de voir Hidalgo se dépalcer, elle en voiture (une Zoe). Ah il n'y a pas à dire, ils sont bons nos donneurs de leçons écolos ptdr
Frédéric LANGLOIS, Le vendredi 08 décembre 2017

Arrêtons de nous plaindre, car la roue tourne et pour une fois et grâce à la bêtise des constructeurs auto, les consommateurs automobilistes à faibles revenus vont profiter d'avoir en occasion des diesels de bonne qualité à des prix réduits et pour encore cinq ou six ans.
Les petits diesels depuis 2014 sont devenus beaucoup plus fiables qu’auparavant et le choix en occasion est devenu pléthorique chez toutes les marques.
Les constructeurs auto sont obligés de changer de technologie et d'investir, mais en lisant l'article d'Usine Nouvelle tout le monde voit qu'ils vont être gagnants ne serait-ce qu'au niveau des pièces mécaniques des moteurs électriques qui vont diminuer de manière considérable.La fiabilité y gagnera beaucoup.
Par contre plaindre les constructeurs ce serait naïf, car c'est la valeur travail qui sers pour eux en premier abord systématiquement de variable d'ajustement.
Jo Duchene, Le vendredi 08 décembre 2017

Vieille recette d'électricien : on préfère voir sauter des "fusibles" que de voir griller toute l'installation... ;-(
clerion, Le vendredi 08 décembre 2017

Comme celui du cinéma interprété par Nicholson, le monsieur Schmidt de VW va voir son existence profondément changée ....

Certes la thèse de Bruno a du sens, car c'est certain il est un peu le dindon de la farce le sieur Schmidt (çà pose un gros problème d'exemplarité si les allemands ne font pour rien pour lui ...Il est plus que probable que Ferdinand Piech, Wolfgang Bernhard ou Martin Winterkorn ne soient pas blanc(s) blanc(s) dans la construction de cette bérézina ... Comme le souligne Alain, quelle belle pugnacité de la part de VW dans la réalisation du "sinistre"

Mais à part (en très gros) passer du "tout Diesel au tout VE", il est fort possible qu'il ne se passe pas grand chose sur le terrain du changement de méthodes managériales chez VW ou si peu malgré les grandes déclarations ; je veux parler de celles qui ont conduit à cette catastrophe industrielle ... voire plus ...
ADEAIRIX , Le vendredi 08 décembre 2017

Je suis mort de rire ! Ce ne sont pas les Allemands qui n'ont rien compris mais les Américains qui pensaient les pièger !

Cette histoire montre la différence de mentalité entre les deux continents. Arrogance d'un côté et travail acharné pour optimiser les produits de l'autre. Je ne souhaite pas minimiser la fraude de VW mais celle-ci n'a aucune conséquence face au gaspillage d'énergie et la basse et peu aboutie qualité des produits made in USA. Mr RAKOTO semble dénigrer la Passat dans sa version américaine. C'est en effet devant le danger que ce véhicule représentait que les américains se sont réveillés. Ce véhicule essence bien sûr aurait dû faire un tabac et risquait d'entrainer le succès des motorisations Diesel...et pour cela VW était plus que prêt à faire un carton. Je suis donc confiant pour le rétablissement de VW ( même si je n'apprécie pas ses modèles ) et plus que prudent vis à vis des véhicules américains. PSA et Renault ne sont pas présent aux US et c'est mieux ainsi pour eux.
Attendons la prochaine hausse du baril à plus de 100 dollard.....
CR-Expert, Le samedi 09 décembre 2017

Ah, on me dit dans l'oreillette qu'il y en a qui pensent encore que cette affaire n'est qu'un complot de la CIA dans le cadre du très couru protectionnisme américains ... des pigistes de complots-faciles.com je présume lol
Frédéric LANGLOIS, Le samedi 09 décembre 2017

On voit bien que CR_Expert ne connais pas la société américaine et on peut apprendre beaucoup si on y va souvent et si on a de la famille là bas depuis longtemps!
Bien sur vu d'ici la CIA est partout là bas, et infiltré même dans les universités et les organismes non gouvernementaux et le tout est à la solde exclusive du pays (du continent même) et contre tout ce qui est étranger!
Donc ils (le complot institutionnalisé) éliminent tout ce qui leur fait concurrence!
L'allemagne est le seul pays visé et le japon comme pays vaincu est admis, et donc la concurrence de Toyota est vu avec bienveillance!
Les Prius sont a tous les coins de rue sur toutes les grandes villes américaines et les pick-up Toyota aussi CQFD.
Sans compter que concernant Honda pareil et une vidange simple chez un concessionnaire coute 35 dollars!
CR-Expert aime bien aussi passer sous silence la mentalité américaine puritaine réfractaire au parjure et mensonge!
Au fait vous êtes ingénieur automobile mais vous êtes menteur et mal élevé et sensible à la corruption EVITEZ les US.
On ne veut pas de vous là bas...c'est pourtant simple non?
Il se passent des choses graves aux US, mais il faut éviter d'en rajouter en vendant des produits frelatés de votre pays là bas....
MAIS...MAIS vous n'êtes absolument pas obligé de consommer des produits américains en Europe et il est possible de rester soi même.
Je connais des gens qui vivent très bien sans consommer des McDO, cigarettes Marlboro, voitures de chez Ford ou GM, ou boire du Coca-Cola !
Soyez enfin cohérents !!!



Jo Duchene, Le samedi 09 décembre 2017

Et puis surtout Jo Duchene, si les "amerloques" étaient si protectionnistes que certains phantasmes le pensent, comment se fait-il que juste avant que le scandale du dieselgate n’éclate en 2015, Chrysler a écopé d'une amende de 105 millions de dollars par la NHTSA ? A moins que Chrysler ne soit pas américain lol
Frédéric LANGLOIS, Le samedi 09 décembre 2017

Mais enfin, il faut comprendre qu'il y a des milliers de produits non-américains qui sont vendus au US...le PROBLÈME se pose s'il y a une plainte ou des dizaines sinon centaines de plaintes lors de la commercialisation d'un produit de la part d'un ou des consommateurs...et ceux -ci n'ont pas besoin de l'administration US pour porter plainte quand ils ne sont pas contents...le citoyen privé n’hésite pas à utiliser son avocat et les "class actions" peuvent pleuvoir !
Si vous êtes un importateur d'un produit étranger ou un exportateur...le business est métier à plein temps...et avec des avocats américains de préférence, plutôt que les avocats de votre pays !
La Chambre de Commerce International de Paris donne des formations à l'export et je suis passé par là !
La plus passionnante formation que j'ai faite là bas ce fut:
Comment exporter du logiciel industriel au Japon" !
Jo Duchene, Le samedi 09 décembre 2017



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